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Des économies tout en maintenant tous les services proposés aux Montois !

Nouveau plan de gestion : « Grâce à la gestion optimale des deniers publics, nous sommes parvenus à réaliser des économies tout en maintenant tous les services proposés aux Montois ! »

Le déficit de 10 millions 600 000 euros de la Ville de Mons est le résultat d’éléments contextuels qui ne dépendent pas de la gestion des pouvoirs publics. Georges-Louis Bouchez a tenu a rappelé l’impact de la crise économique et financière que nous subissons depuis 2008. Les communes en ressentent également les effets sur leurs finances publiques. Ainsi, la Ville de Mons a perdu la perception de dividendes de Dexia suite aux difficultés que la banque a connu. Ensuite, d’autres pertes importantes ont été engendrées en ce qui concerne le précompte immobilier de Belgacom. Enfin, l’augmentation des prestations du CPAS sont également le fruit de la crise économique et contribuent à l’augmentation des dépenses communales. Et finalement, quand on additionne l’ensemble de ces mauvaises nouvelles contextuelles, on arrive à ce chiffre de plus de 10 millions rappelle Georges-Louis Bouchez. Voici quatre points essentiels concernant ce nouveau plan de gestion :

Bonne gestion des deniers publics

Pour ce qui est de la bonne gestion des deniers publics, Georges-Louis Bouchez rappelle qu’il ne faut pas confondre le budget ordinaire et le budget extraordinaire. Les investissements en matière de sport et d’infrastructures entre autres sont des investissements qui ont été réalisés avec un budget sur lequel on n’a pas du faire d’économies. Au contraire, les économies sont faites sur le budget ordinaire, c’est-à-dire le budget quotidien de la ville qui recouvre les services rendus à la population au quotidien. En outre, les investissements extraordinaires n’ont pas d’impact sur le budget ordinaire en termes de charges relatives à l’électricité ou au chauffage des infrastructures puisqu’une charge d’intérêts annuels d’un peu plus d’un million d’euros est maintenue à cet effet. Ainsi, les infrastructures et les dépenses qui vont avec, c’est-à-dire le budget extraordinaire, n’ont strictement aucune influence sur le budget ordinaire, c’est-à-dire les 10 millions 600 000 euros que la Ville de Mons doit retrouver.

Bus gratuits dans l’intra muros

Le service des bus gratuits dans l’intra muros a été réduit puisqu’initialement ils ont été créés pour désengorger le centre ville ce qui n’est plus tout à fait le cas aujourd’hui. En effet, à l’époque l’idée était que les citoyens laissent leur voiture à l’extérieur de la ville pour se rendre ensuite à l’intérieur de la ville. Désormais, les choses ne fonctionnent plus comme cela. Georges-Louis Bouchez n’a jamais caché sa réserve par rapport à ce service en l’état actuel puisqu’aujourd’hui la majeure partie des citoyens empruntent ces bus pour transiter d’un point à l’autre de la ville sans même plus s’arrêter en centre-ville. Georges-Louis Bouchez a ainsi été récéptif à la demande des commerçants de ramener des clients dans leurs magasins. L’idée est donc de revoir ce service sur le plan de la mobilité et d’amener les citoyens vers les commerces et non plus de les faire transiter d’un bout à l’autre.

Des services les plus efficaces et optimaux sur le plan financier

 

En vue d’offrir des services les plus efficaces et optimaux sur le plan financier, la Ville de Mons a mis à l’étude des possibilités de privatisation de certains services comme le stationnement et les parkings. Mais dès aujourd’hui, pour Georges-Louis Bouchez, il faut déjà optimaliser ce qui existe en mettant en place des synergies pour réduire les coûts. Par exemple, il existe une imprimerie pour la Ville de Mons et une autre pour le bureau provincial. Voyons dès lors comment rationaliser les coûts. Quant à la privatisation, si au regard des études et des analyses effectuées, on se rend compte que privatiser certains services serait intéressant, on ne doit pas se priver de réfléchir à cette pratique affirme Georges-Louis Bouchez. Par contre, il est impératif de mettre une attention particulière sur la négociation des contrats avec les entreprises. Ainsi, il faut que la Ville se donne des garanties sur certains éléments essentiels ainsi que des balises qui cadrent le contrat pour garantir le meilleur service au citoyen. Enfin, les subsides régionaux et européens ainsi que l’endettement n’ont pas réponse à tout. C’est la raison pour laquelle des méthodes créatives et alternatives de financement devront être trouvées.

Réclamation des amendes non perçues

 

Georges-Louis Bouchez assume la réclamation des amendes non perçues des parcmètres pour un montant d’un million 800 000 euros. En effet, la Ville ne peut se priver de ces moyens budgétaires et préfère en appeler à la responsabilité des mauvais payeurs que de faire payer la note à toute la population. Pourquoi réclamer l’argent qu’aujourd’hui ? Georges-Louis Bouchez rappelle qu’entre 2003 et 2008 ce n’était pas une taxe mais une redevance et celle-ci implique que si l’on veut la récupérer, il faut introduire des actions en justice. Or, la Ville de Mons a estimé que le coût de l’action en justice serait plus important que de ne pas réclamer les montants dus. C’est pourquoi, le Collège a décidé de changer le règlement pour transformer les redevances en taxes.

 

Enfin, Georges-Louis Bouchez insiste sur le fait que Mons n’est pas un cas isolé et de rappeler qu’en comparaison aux autres grandes villes wallonnes, les taxes sont moins élevées à Mons qu’à Liège, Charleroi et Namur. Le choix de ne pas augmenter les centimes additionnel à l’IPP y est pour quelque chose. La Ville de Mons ne figure même pas dans le top dix des villes qui taxent le plus… conclut-il.

 

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