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Communiqué de presse | Concours en fin de BAC 1 Médecine: incohérent et discriminatoire !

Communiqué de presse

« Concours en fin de BAC 1 Médecine: incohérent et discriminatoire ! »

Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, le mercredi 20 janvier 2016.

Contact : 0473/54.24.31 – 065/40.59.54 – georges-louis@glbouchez.be – glbouchez.be

Georges-Louis Bouchez est intervenu ce jour en séance plénière sur le recours déposé par des étudiants en médecine contre le décret instituant un concours en fin de première année du cursus de médecine.

En juillet 2015, un concours en fin de première année est instauré. Une mesure transitoire est prévue pour les étudiants qui ont choisi d’étaler leur année après la session de janvier 2015 : ils ne seront pas soumis au concours de juin 2016. Toutefois, les étudiants bisseurs inscrits en septembre 2014 et ayant opté après la session de janvier pour la remédiation devront, eux, se soumettre au concours en juin de cette année.

POUR ILLUSTRER UN PAPIER DE ANNE-PASCALE REBOUL " Tendance - La percée des soins dentaires "low cost" en France"  Une étudiante en chirurgie dentaire soigne un patient le 23 février 2012 au service dentaire des Hospices civils de Lyon.  Plus besoin désormais d'aller à l'étranger pour se faire soigner les dents à moindre coût: de nouveaux cabinets "low cost" s'implantent en France, comme à Lyon, où ils sont perçus avec méfiance par la profession. AFP PHOTO / PHILIPPE MERLE

Cette situation risquant de mettre en difficulté quelques 5000 étudiants, si les recours déposés engendrent la suspension du mécanisme actuel, Georges-Louis Bouchez appelle le Ministre Marcourt à élargir cette mesure transitoire à tous les étudiants inscrits en septembre 2014. En effet, au delà du contrat « tacite » qui liait ces étudiants aux universités, ne sachant pas en janvier 2015 qu’un concours serait mis en place avec la période transitoire réduite aux étudiants en étalement telle que prévue par le décret, il résulte une situation discriminatoire entre étudiants inscrits pourtant au même moment. Situation discriminatoire qui, en outre, est renforcée par les informations contradictoires reçues par les étudiants d’une université à une autre. Dans tous les cas, Georges-Louis Bouchez ne partage pas l’optimisme du Ministre et restera très attentif à l’arrêt prononcé par la Cour constitutionnelle qui pourrait menacer la ditribution des numéros Inami.

Par ailleurs, alors que 80 pour cent des étudiants médecins de BAC 1 échouent en première année, le député Georges-Louis Bouchez regrette que l’enseignement supérieur continue à financer tant d’échecs en Fédération Wallonie-Bruxelles. Ce à quoi, le Ministre Marcourt de répondre que « l’échec scolaire est noué pour la plupart des étudiants au moment de l’inscription ». Dès lors, Georges-Louis Bouchez se demande pourquoi ne pas avoir proposé un filtre à l’entrée si le Ministre n’estime pas que la suite de leur année va augmenter leur chance de réussite. D’autant plus qu’un examen d’entrée avant l’inscription aurait évité la situation discriminatoire générée par le décret. Le député regrette donc que le Minisite rejoigne l’avis des spécialistes mais n’en tire pas les mêmes conclusions.

2 Comments

  1. Zinunu dit :

    Bonsoir pensez vous que ce recours des étudiants doubleurs pourra aboutir ?

  2. S. dit :

    Bonsoir.

    « Il résulte une situation discriminatoire entre étudiants inscrits pourtant au même moment. »

    Une « discrimination » entre des étudiants qui ont réussi leur année d’étalement et ceux qui l’ont raté ? Ca paraît plutôt logique. Faire une différence entre les étudiants d’une même promo qui réussissent et ceux qui échouent, c’est le principe même de l’enseignement académique. Peu importe le point de départ, c’est l’arrivée qui compte. Les étalés ayant crédité leur année sont dispensés de concours, ceux qui ont doublé y sont soumis puisqu’ils se sont ré-inscrits dans le nouveau cycle avec ses conditions spécifiques. Les informations avaient été délivrées l’année dernière à qui voulaient se donner un peu de peine pour les trouver.

    Soutenir ces recours c’est soutenir 1) le choix de la voie de la facilité (un bisseur est sensé avoir beaucoup plus de chances qu’un primo-inscrit de réussir son concours), 2) une action juridique qui met en péril les étudiants en cursus dont l’INAMI ne tient qu’au maintien de ce concours. Est-ce vraiment judicieux ?

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