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Bouchez-Francken: l’interview choc des enfants terribles de la politique

Très étrangement, depuis la publication de l’interview, je n’ai plus entendu de cris scandalisés ou une phrase qui ferait polémique alors que certains ont passé leur week end à instrumentaliser une photo afin d’en dire n’importe quoi et surtout de caricaturer, insulter et diffamer.

La réalité est que nous sommes face à la confrontation de deux réalités politiques: Celle qui ose affirmer des principes, des valeurs et des idées face à certains qui s’enferment dans une certaine hystérie dans le débat, sans aucun argument de fond.

A vous de faire votre choix entre une capacité à rendre plus de justice dans notre société et la bien pensance d’une certaine gauche mal réfléchie qui domine notre société depuis plus de 40 ans avec les résultats que nous connaissons.

« (…) En matière de migration, l’opposition dit ce qu’il ne faut pas faire. Mais pas ce qu’il faut faire. En attendant, des milliers de personnes meurent en Méditerranée. Et ceux qui parviennent en Europe sans statut sont sans avenir. »

« Je ne défends pas Theo Francken mais une ligne politique qui a au moins le courage d’essayer de traiter les choses rationnellement (…) »

« Le plus grand problème dans le débat, c’est qu’il y a une faillite intellectuelle de la gauche. Plus personne au PS n’ose dire `je vais ouvrir les frontières`. Alors que c’est cela derrière leur politique. (…) C’est le parti le moins en phase avec son électorat. »

« La gauche intellectuelle représente 90% du terrain médiatique. Elle dit aux gens ce qu’ils doivent penser. Dès qu’on est pas d’accord avec elle, on est un facho. Elle reproche aux gens de mal voter, de mal penser. En fait, tout le débat migratoire est pourri par une faillite intellectuelle de la gauche. Elle n’a plus de projet positif à proposer. (…) »

« Partout où le PS est haut, le FN est haut aussi. Il faut en finir avec cela, sinon ce sera la victoire des populistes. Si on ne change rien, ceux qui traitent ce Gouvernement de fasciste se retrouveront face à de vrais fascistes. »

« Di Rupo a passé sa vie à arriver à la plus haute fonction. Tout cela pour appliquer ce qu’il ne veut pas. Il ne voulait pas gouverner avec les libéraux mais il les a quand même pris. Il ne voulait pas exclure les chômeurs mais il les a quand même exclus. C’est la différence majeure avec Charles MICHELqui répète constamment qu’il est au 16 pour appliquer son programme. »

(article à lire sur www.dhnet.be)

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