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Marc Equipart, de la protection animale à «Mons en Mieux!»

Georges-Louis Bouchez est pour sa part ravi d’accueillir un candidat dont les préoccupations coïncident, à ses dires, avec celles de son mouvement politique, « Mons en Mieux ! » « Marc vient en aide à des chevaux battus, à des chiens et des chats maltraités… C’est un combat fondamental pour les gens et qui n’est pas nécessairement représenté au niveau politique. Les animaux ont une place importante dans la vie de toutes les franges de la population, du sans-abri aux personnes plus aisées. Nous souhaitions donc intégrer la cause animale et la défense des animaux dans notre programme, »

(article à lire dans www.laprovince.be)

Communiqué de presse:

L’arrivée de Marc Equipart chez « Mons en Mieux! » place la cause animale au centre des préoccupations.

Notre Mouvement pluraliste, « Mons en Mieux! », se veut au centre des préoccupations quotidiennes des citoyens. Parmi celle-ci, il en est une qui est trop souvent oubliée, à savoir la protection animale. Pourtant, que vous soyez précarisé ou nanti, la cause animale a une place essentielle auprès de chacun. Il était donc fondamental pour « Mons en Mieux! » de pouvoir porter ce combat avec quelqu’un qui s’y est engagé en … 1981 !

Marc Equipart (photo en pièce jointe), 55 ans, a un parcours atypique. Il a travaillé comme cadre dans le secteur du transport et de la logistique, de la banque et a aussi une expérience dans le management et la communication. Il a, à ce titre, organisé un salon sur les nouvelles technologiques en Wallonie. 

Mais son grand combat est la fondation de l’ASBL ARCI qui vient en aide aux animaux en détresse. Malnutrition, maltraitance, abandon, Marc intervient dès qu’un animal est en détresse: « Que vous soyez pauvre ou riche, un animal de compagnie ne vous trompera jamais et surtout il ne vous jugera jamais contrairement à l’humain, il vous sera fidèle jusqu’à son dernier souffle ; il réchauffera les cœurs de par son amitié éternelle et sa reconnaissance. Nous sommes leur ‘porte-parole’. Je les appelle les ‘sans voix’ et je me suis engagé à les représenter au travers du regard qu’ils m’apportent lorsque nous avons pu les sauver, les soigner pour certains ou les faire adopter par une famille qui va leur offrir leur seconde chance dans la vie. ARCi asbl est un refuge pas comme les autres où l’approche est différente. Chez nous, tous les animaux (90%) partent dans des familles d’accueil jusqu’au moment où nous leur trouvons des adoptants. Cette façon de pratiquer permet au candidat adoptant de connaître parfaitement son futur animal de compagnie et cela nous permet aussi de corriger son éducation ou sa socialisation si nécessaire. Un gage qui permet d’avoir un retour d’adoption quasi nul. Chaque année, nous sauvons entre 100 et 160 chiens ; nous pourrions faire mieux mais ce n’est pas l’objectif de la quantité qui est recherché mais bien la qualité. Par ailleurs, le caractère doit rester familial et pas une usine. »

Marc a également créé, en 2014, la « CrocAide Bank », une banque alimentaire composées principalement de sacs de croquettes et de boites pour les chiens, distribués aux animaux de personnes fragilisées dont les SDF. Un geste de citoyenneté envers des personnes pour qui bien souvent, le chien est le dernier lien social dans la vie.

Marc travaillait déjà avec « Mons en Mieux! » depuis quelques mois afin d’intégrer les points qui lui sont chers au sein du programme. Parmi ceux-ci: 

  1. L’adaptation de l’espace public afin de pouvoir accueillir des animaux lors d’évènements.
  2. La prise en charge des animaux de compagnie de personnes en situation de précarité ou de difficulté sociale momentanée lors d’un séjour hospitalier au sein d’une cellule composées de familles d’accueil afin d’éviter le placement dans des cages au sein de refuge ou dans des pensions canines.  
  3. L’animal de compagnie au sein des institutions médicalisées, les maisons de repos et de soins. Il n’est pas normal qu’une fois rentré dans de telles institutions, la personne âgée qui bien souvent a déjà eu un animal de compagnie dans le passé doive s’en séparer pour y entrer et ne puisse plus jouir du bienfait que peut apporter un animal.
  4. L’éducation de nos enfants par l’animal de compagnie.

C’est donc une fierté et une véritable joie que d’accueillir Marc sur notre liste qui se veut être celle qui amènera plus de bien être aux montoises et aux montois et un véritable développement à notre belle Ville.

Parler vrai, agir mieux !

Pour « Mons en mieux! »,

Georges-Louis Bouchez.

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