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A. Organisation interne. 1. Une procédure transparente et organisée pour la composition de la liste. Il n’est plus acceptable que les listes soient composées sans aucune transparence à l’égard des membres. C’est pourquoi, il faut mettre sur pied une procédure qui permettra à chacun de se porter candidat. Concrètement, il y aura appel à candidature durant lequel ceux qui veulent se présenter aux prochaines élections pourront le faire savoir durant une période déterminée et connue de tous. Suite à cela, un projet de liste sera soumis et discuté en Assemblée générale. De la sorte, il n’y aura plus d’ambiguïté possible sur la manière dont les candidats sont choisis. 2. Création d’un comité de pilote de campagne Par cet organe, je veux nous permettre de mener une campagne collective, dans laquelle les membres sont concernés, pour plus d’efficacité. Ainsi, ce comité serait composé en plus de la tête de liste, de l’échevin, du chef de groupe, du Président, et du secrétaire politique de la section. Mais également et surtout de trois membres élus par l’AG spécifiquement pour exercer cette mission. 3. Des décisions concertées, des informations plus fréquentes. Les membres doivent être, à tout le moins, informés et consultés pour toutes les décisions importantes. Ainsi, notre participation à la majorité bien sûr mais aussi le choix du ou des échevins, les orientations politiques importantes, les désignations dans des organismes para-communaux sont des choix pour lesquels les membres doivent être bien plus concernés et ne plus apprendre ces informations, décidées sans eux, dans la presse. 4. La mise sur pied d’un réseau de référents. Pour une organisation plus efficace et assurer une présence de terrain constante et organisée, nous devons mettre sur pied un réseau de personnes de contact dans chacune des 19 communes de la ville de Mons. Le rôle de ces membres actifs serait d’informer la section sur les activités et évènements organisés dans leur commune. Par ailleurs, ils auraient également le rôle d’ambassadeur du M.R. sur le terrain et seraient des relais incontournables lors des campagnes dans la diffusion des messages politiques. 5. Evaluation de notre participation à la majorité. Il est nécessaire de savoir ce que nous faisons, pourquoi nous le faisons et ce qu’il reste à faire. C’est pourquoi, il est indispensable que chaque année un rapport soit présenté à l’Assemblée générale dans le but d’évaluer l’influence de notre présence dans la majorité. En comparant notre programme de campagne aux réalisations de la majorité, nous pourrons établir avec précision le poids et la force de notre présence. 6. Augmentation du nombre de membres et mise sur pied d’une journée d’accueil. Si nous voulons gagner les élections, nous devons augmenter notre nombre d’adhérents afin de pouvoir compter sur une équipe étoffée dans notre combat politique. Ainsi, je nous fixe l’objectif de 500 membres pour septembre 2012 afin de mener une campagne forte et dynamique. Pour ce faire, des mesures doivent être prises pour motiver les nouvelles adhésions, à l’image de la mise sur pied d’une « journée d’accueil des membres » qui permettra de faire découvrir la section aux personnes qui souhaitent ou viennent de nous rejoindre. 7. Clarté et transparence dans l’attribution des mandats. L’ensemble des mandats attribués par la section doivent être répertoriés dans un cadastre consultable par tous en permanence. De cette manière, tout le monde pourra prendre contact avec le(s) représentant(s) M.R. de chaque organisme. 8. Faire appel à l’expertise de chacun. Un cadastre des compétences et ressources de chacun doit également être établis. De cette façon, dès que nous travaillerons sur un thème déterminé, nous pourrons compter sur l’expertise de ceux qui connaissent le sujet. B. Les propositions pour Mons. 1. Mons 2015 ne doit pas être une finalité mais le début d’un développement. La politique actuelle relative à la capitale européenne de la culture peut être perçue comme ayant fixé 2015 comme un aboutissement. C’est une erreur. Ce projet doit au contraire nous permettre d’être le point de départ d’un développement pour notre ville et ses alentours. Pour ce faire, nous devons cesser de penser ce qu’il faut faire pour 2015 mais bien de réfléchir à ce dont la ville a réellement besoin et que Mons 2015 nous permet de développer. Ainsi, il faut plus concerter les artistes locaux de manière ouverte et transparente. Nous devons aussi élargir l’offre culturelle. En effet, pour le moment, la culture décidée par certains en place est ciblée et peu tournée vers le grand public. Il faut également, dès à présent, penser aux façons dont nous exploiterons au mieux les nouvelles infrastructures à l’image du Palais des Congrès. Ce point est particulièrement important car il ne faut pas perdre de vue que la gestion et l’entretien de ces installations aura un coût et que dès lors, leur exploitation doit être optimale et rentable. Ce projet doit également plus inclure les 19 communes et ne pas être une activité axée uniquement sur le centre de Mons et d’autres grandes villes. 2. Objectif : Capitale verte de l’Europe ! Pour augmenter le nombre d’habitants à Mons et améliorer la vie de ceux qui y vivent, il est indispensable d’avoir le cadre de vie le plus agréable. Pour ce faire, fixons comme objectif de devenir Capitale verte de l’Europe dont vous trouverez toutes les informations sur http://ec.europa.eu/environment/europeangreencapital/index_en.htm 3. Un jardin pour tous ! Le problème en ville est que tout le monde n’a pas la chance d’avoir un jardin, particulièrement les résidents des appartements. Dès lors, il faut mettre sur pied des jardins le long de la trouille dont l’exploitation serait confiée à des Montois qui n’ont pas de jardin et en font la demande. De cette manière, nous utilisons des espaces inexploités, en permettant à des habitants de développer un hobby et en pouvant manger leurs propres produits. 4. Une véritable police de proximité. Il n’est pas normal qu’un seul agent de quartier ait plusieurs communes comme affectation. Il est empêché de mener son action de proximité et ce, au détriment des Montois. Ce constat est particulièrement vrai pour les communes plus rurales ou éloignées du centre de Mons. Cela ne peut plus être le cas. 5. Réinstaurer le ramassage des encombrants. Le comportement écologique des montois doit être aidé et récompensé ! Dès lors, on ne peut accepter que les encombrants ne soient plus ramassés. Se déplacer aux conteneurs est un véritable obstacle pour les gens qui travaillent ou les personnes âgées. Il faut bien sûr être un gestionnaire responsable et faire attention aux nouvelles dépenses mais j’ai la certitude qu’il existe des dépenses à l’heure actuelle moins utiles que celle là. 6. Améliorer la qualité de l’enseignement communal. Ce n’est pas avec des dépenses de prestige que Mons se développera réellement. En effet, le développement d’une région ne peut se faire que par les perspectives d’avenir que l’on offre à sa population. Pour ce faire, nous devons veiller à ce que la qualité de l’enseignement soit optimale dans notre Région. C’est la seule manière de lutter contre un taux de chômage élevé chez les jeunes. Mons a du talent, nous avons le devoir de l’exploiter !
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